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Lance-roquettes multiples, la France pourrait-elle faire le choix de l'Inde ?
- Podcast
- Lignes de défense
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- Feb 15, 2026
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Summary
Après bientôt quatre ans de guerre, le conflit ukrainien a souligné le rôle prépondérant de l’artillerie roquette. Cette artillerie longue portée, longtemps négligée par les armées européennes, est de nouveau au centre du jeu, mais faute d’offre souveraine, l’achat ne peut se faire que sur étagère. Et l’heure du choix pour l’armée de Terre française approche. Intitulée « Lance-roquettes multiples, une dépendance européenne historique et durable ? », la note de l’Institut français des Relations internationales est arrivée il y a quelques jours sur le bureau du général Schill, patron de l’armée de Terre, et depuis elle fait beaucoup parler. Retour d’expérience ukrainien oblige, les militaires font le constat qu’un corps d’armée doit désormais traiter des objectifs situés à plusieurs centaines de kilomètres de la ligne de contact. Or, les lance-roquettes unitaires (LRU) de l’armée française sont à bout de souffle, il faut trouver une solution en urgence, nécessairement sur étagère, et trois systèmes sortent du lot : une offre américaine avec le Himars qui s’est illustré en Ukraine, une offre israélienne avec le PULS et une offre sud-coréenne avec le Chunmoo, le plus répandu en Europe, acquis à plus de 300 exemplaires par la Pologne, l’Estonie et bientôt la Norvège. Ce choix serait celui de l’interopérabilité. À lire aussi L’armée française en quête d’une artillerie longue portée Pourtant Paris pourrait se tourner vers une quatrième solution, un système indien pointe Léo Péria-Peigné, chercheur à l'Ifri et auteur de la note : « Un lance-roquettes indien qui s'appelle donc le Pinaka, qui n'a pour le moment été exporté qu' à l'Arménie, parce que l'Arménie avait besoin d'un système peu cher et rapide, mais qui est en fait très très inférieur aux autres. D'abord, la plupart de…