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Queen & Highlander : Le souffle épique de Freddie Mercury au sommet du box-office
- Podcast
- La Story Nostalgie
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- May 14, 2026
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Summary
Mai 1986, quand Cannes revient dans le poste de télévision, le cinéma est alors partout. J’ai presque envie de dire, comme la musique avec les radios musicales, les clips vidéos, les émissions musicales à la télé. Dans le rayon des librairies où nous rentrons chaque jour, il y a désormais plusieurs magazines entièrement consacrés au septième art et il y en a pour tous les goûts. Prince et Madonna font un malheur au box office, lançant non seulement les chansons du générique dans le Top 50 mais aussi, involontairement ou pas, une mode vestimentaire et même une coiffure. Combien de jeunes gars sortent-ils brushés comme le héros de Purple Rain, ou de jeunes filles frisées, avec la dentelle au-dessus du pantalon et de la blouse, les poignets lourdement équipés et les colliers multiples parmi pend une croix bien lourde comme dans Recherche Susan désespérément. Et puis il y a toutes ces bandes originales de films remplies de chansons vendues en 33 Tours comme Pretty in Pink. Et pourtant ce ne sont pas des comédies musicales, hein, mais c’est à celui qui ira chercher le plus de locomotives : adieu les musiques de films instrumentales, aujourd’hui on veut chanter les scènes qu’on a vues sur grand écran. Évidemment, si un tel marché est possible, c’est parce que tout le monde voit les mêmes films au cinéma. On n’imagine pas en 1986, une époque future où chacun ne regarde plus que des films, et encore plus des séries, des conneries de séries, mon dieu, quelle horreur !, hyper calibrées pour correspondre à ce que vous aimez. Non, il y a une véritable communion quand on parle d’un film dans la cour de récré, ou au bureau, ou sur un chantier. En 1986, le cinéma rassemble. Les films restent tellement longtemps à l’affiche qu’on finit toujours par aller en voir un qui ne nous tentait…