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CBGB, Warhol, Basquiat : quand New York inventait le rock dans les années 70
- Podcast
- La Story Nostalgie
- Published
- Aug 26, 2026
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Summary
On a tous fait la fête. De tous les genres. Les familiales, les guindailles monstres, les dîners fastueux, bref celles destinées à nous divertir tous ensemble et rien d’autre. Mais il existe un autre type de fête, celui où l'on invente le monde de demain. Ça vous étonne, hein ? Bienvenue à New York, nous sommes au milieu des années 70. Quand je dis New York, Manhattan, bien sûr, mais à cette époque, on l’a oublié, la ville est en plein naufrage. L’insécurité règne partout dans les rues, on connaît tous quelqu’un qui s’est fait agresser. Les New Yorkais ont fui Manhattan pour l’extérieur, les immeubles sont délabrés, les loyers dérisoires et, au 315 Bowery, un des quartiers qui fait le plus peur, un club bizarre a ouvert ses portes : le CBGB. Une salle minuscule installée dans un ancien magasin avec une scène bricolée et une sono qui grésille. Franchement, rien de glamour. Et pourtant... Tous les soirs, on y croise des jeunes qui n'ont pas un sou, vivent de rien mais débordent d'idées. Des groupes encore inconnus comme Blondie, les Ramones, Talking Heads, ou Patti Smith y jouent, regardent les autres jouer, boivent une bière et discutent jusqu'au bout de la nuit. La fête est partout. Sur scène, devant la scène, au comptoir, dans la rue quand le club ferme. Car on n’est pas venus uniquement pour écouter de la musique, mais aussi pour rencontrer ceux qui la font et en qui on croit. Et ça ne traîne pas car à quelques rues de là, Andy Warhol accueille ces artistes dans son entourage. Il a déjà fait le coup avec Lou Reed dix ans plus tôt, alors il remet le couvert d’autant plus volontiers qu’il sent l’odeur de la poudre, cette fois : ces jeunes fous, c’est de la bombe. Des photographes, des stylistes, des peintres, des musiciens se retrouvent. Chacun apporte une idée, un des…