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[PETITE DOUCEUR] disiz sur le métissage et l’enfance
- Published
- Feb 27, 2026
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Summary
Régulièrement, l’équipe de Folie Douce partage avec vous les extraits les plus marquants des épisodes du podcast. Aujourd'hui, on vous propose de réécouter disiz. Dans cet extrait, disiz raconte comment, petit, on l’a “peint”, sa prise de conscience dans l’enfance du fait qu’il était métisse, par les attitudes des autres, et l'éducation qu'il a reçue, entouré de femmes. Cet épisode commence dans mon salon, un dimanche, après deux jours passés à écouter à fond tous les titres de disiz.Je parle toute seule et je m’interroge sur les liens entre sa musique - surtout ses deux derniers albums, L’Amour et on s’en rappellera pas - et mon propre parcours de santé mentale.Cet épisode se poursuit dans le studio de Folie Douce, un lundi matin de février.J’ai face à moi une personne ultra sensible capable de relier les points entre l’immense violence du monde actuel et son propre vécu traumatique, un homme qui nomme ce qu’il doit à sa mère, à ses tantes et aux femmes de sa vie, un homme qui parle de ses dépressions et de sa thérapie. Un homme, aussi, qui a lu attentivement À propos d’amour, de bell hooks. Coïncidence ? Je ne crois pas.Parce qu’il était impossible de résister, j’ai glissé à plusieurs moments de l’interview des bribes des chansons de disiz, parce qu’il faut écouter les textes sublimes de celui qui dit « j’ai des blessures cousues de fil d’or » dans La Rosée, premier titre de son dernier album.Ça faisait depuis le tout début de Folie Douce que j’avais envie d’avoir à mon micro cet artiste qui s’est révélé à nous, il y a 25 ans, en nous annonçant qu’il pétait les plombs. J’étais curieuse de l’entendre me parler de sa vie psychique, de sa façon d’écrire, de gérer ses émotions, d’envisager le féminisme, la parentalité et l’exposition médiatique.Ça valait le coup d’attend…