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Pourquoi un simple morceau de fromage pourrait-il aider à protéger le cerveau ?

Podcast
Choses à Savoir SANTE
Published
May 7, 2026
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90
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Summary

Une étude japonaise publiée en octobre 2025 dans la revue Nutrients a observé qu’au sein d’une population âgée de 65 ans et plus, les personnes qui mangeaient du fromage au moins une fois par semaine présentaient un risque de démence plus faible que celles qui n’en consommaient pas. Plus précisément, la baisse observée était de 24 % dans l’analyse principale, et d’environ 21 % après des ajustements supplémentaires tenant compte d’autres habitudes alimentaires. Cette étude s’appuyait sur la grande cohorte japonaise JAGES. Les chercheurs ont retenu 7 914 personnes âgées vivant à domicile, puis ont comparé deux groupes semblables : 3 957 consommateurs de fromage et 3 957 non-consommateurs. Le suivi a duré trois ans. À la fin de cette période, 3,4 % des consommateurs de fromage avaient développé une démence, contre 4,5 % chez les non-consommateurs, soit environ 10 cas de moins pour 1 000 personnes. Les auteurs ont utilisé un appariement statistique pour réduire l’influence de facteurs comme l’âge, le sexe, le niveau d’études, les revenus, l’état de santé ou les plaintes de mémoire. Mais attention : cela ne veut pas dire que le fromage “empêche” la démence. L’étude est observationnelle. Elle met en évidence une association, pas une preuve de causalité. Autrement dit, il est possible que les amateurs de fromage aient aussi d’autres habitudes protectrices : une meilleure alimentation globale, plus d’interactions sociales, ou un meilleur état de santé général. Les chercheurs eux-mêmes soulignent plusieurs limites : l’alimentation n’a été mesurée qu’une seule fois, les quantités exactes de fromage n’ont pas été précisées, et le diagnostic de démence provenait de dossiers administratifs. Ils signalent aussi que l’étude a été partiellement financée par Meiji, une entreprise japon…