Episode
Au Sénégal, une première obligation financière pour la transition et l’autosuffisance alimentaire
- Podcast
- Afrique économie
- Published
- Jul 23, 2026
- Duration seconds
- 138
- Processing state
not_requested
Actions
POST https://stenobird.com/v1/public/podcasts/afrique-conomie-4029038/episodes/au-s-n-gal-une-premi-re-obligation-financi-re-pour-la-transition-et-l-autosuffisance-alimentaire/transcription-requests
Idempotently request low-priority transcript generation for this episode.GET https://stenobird.com/podcast/afrique-conomie-4029038/au-s-n-gal-une-premi-re-obligation-financi-re-pour-la-transition-et-l-autosuffisance-alimentaire.md
Read the agent-friendly Markdown representation of this episode resource.
Summary
Au Sénégal, l'entreprise agricole Swami Agri, filiale du groupe indien Senegindia, lance un emprunt obligataire vert de 30 milliards de francs CFA (FCFA) pour financer des chambres froides solaires et une centrale photovoltaïque. La nouveauté : c'est le premier Agri Green Bond émis sur le marché financier régional de l'Uemoa, un marché encore jeune et dominé par la dette publique. Signe que les acteurs privés commencent, eux aussi, à s'en emparer pour financer transition énergétique et autosuffisance alimentaire. De notre correspondante à Dakar, Les obligations vertes, green bonds, servent à financer des projets de développement durable et dans ce cas, il s’agit d’un Agri Green Bond : le groupe agro-industriel indo-sénégalais Swami Agri lève 30 milliards de FCFA pour acquérir cinq chambres froides solaires et une centrale photovoltaïque. Des investissements clés pour le secteur. « Lorsqu'on parle de souveraineté alimentaire, de sécurité alimentaire, le vrai problème qu'on a dans nos régions, c'est l'acheminement des récoltes pour aller faire la transformation, mais aussi le stockage. Et c'est ça qui va permettre de réduire ces flambées de prix, cette inflation », estime Ababacar Diaw, le directeur général d'Impaxis Securities, la banque d'affaires sénégalaise qui arrange l'opération. Swami Agri produit à lui seul 80 % des pommes de terre et 9 % des oignons consommés dans le pays, sur près de 3 700 hectares exploités. L’objectif est de limiter les pertes grâce à ces nouvelles infrastructures, avec un effet direct attendu sur les prix pour les consommateurs. « Ça va permettre de réduire d'au moins 50 % les pertes postrécolte et de réduire à hauteur de 20 à 30 % les émissions de CO 2 . C'est un investissement qui vient aussi modifier structurellement la chaîne de valeur a…